l’Institut Tavistock des relations humaines
Façonner le déclin moral, spirituel, culturel, politique et économique des États-Unis d'Amérique
Le terrier du lapin est de plus en plus sombre, de plus en plus effrayant. Plus je m’y enfonce, et plus l’ampleur d’un mal insoupçonné se révèle à mes yeux impuissants. C’est effrayant et, pourtant, maintenant que j’ai commencé ce voyage, je ne peux me résoudre à tout laisser tomber. À rebrousser chemin. C’est ce qui arrive quand on a soulevé un coin du voile.
Dans une vidéo, Prune répondait à une interlocutrice : « C'est le tissu de ce monde, le mensonge. » ; la question est donc de comprendre que ce n’est pas le « quand » (quand tout cela a-t-il commencé ?), mais de s’approcher le plus possible de la compréhension de la nature de notre réalité. Y a-t-il une caste (malfaisante) qui manipule notre monde, notre réalité, justement ? Cette réalité faite de matière, dont les scientifiques nous expliquent qu’elle est faite d’atomes, de vide, de rien, ou d’on ne sait quoi, faute de pouvoir nommer la chose. Est-ce que certains événements, qui affleurent parfois inopinément à la surface (du réel ? de nos consciences ?) du monde sont des réminiscences d’un passé qui n’a pu être entièrement effacé ? Ou, allez, soyons fous ! qui se déploient en parallèle ?!
La chose essentielle que m’a apportée la lecture de ce livre est la prise de conscience que nous coexistons avec un mensonge extraordinaire, pharaonique, constant, inépuisable, dévorant, quasi surhumain, tant il est puissant, sans âme, sans cœur, infatigable. Faut-il que cette sorte de méchanceté et d’envie soient d’airain, pour avoir tant de constance, tant de persévérance à persécuter, à tyranniser, à mordre comme peut le faire un chien enragé ? Imaginez, si, à l’inverse, c’étaient la compassion et la générosité qui régissaient nos vies ? Imaginez quel serait le visage de ce monde, si notre réalité n’était pas à ce point trafiquée ? Ce que nous serions, comment il nous serait possible de nous épanouir pour devenir des êtres humains autonomes et véritablement responsables. Accomplis.
C’est une lecture que je recommande à ceux qui cherchent à comprendre ce qui se cache derrière le voile épais d’une communication frelatée. L’institut Tavistock, de John Coleman, permet de comprendre, clairement, que le nouvel ordre mondial est un véritable complot des élites contre les peuples. Rien de moins. Et que ce complot a été mis en oeuvre il y a très longtemps et qu’il est toujours en cours, pour notre plus grand malheur.
On y apprend, entre autres faits, p. 65, qu’Aldous Huxley a supervisé le programme MK-Ultra. Que le mouvement de la contre-culture apparu dans les années soixante porte la signature du Tavistock ; de même, p. 184, que le mouvement New Age et Hippie. John Coleman explique la création du Tavistock, parle des membres originels des « 300 », p. 234. Ce livre est une mine d’informations qui expliquent le pourquoi du comment de notre présent. Et, quand on le referme, bien des choses nous deviennent compréhensibles.
Une vidéo et des articles glanés ici et là complètent cette mise en avant :
Source de la vidéo : https://odysee.com/@RadioLoupDi:9/tavistock-institut-le-secret-le-mieux:3
L’article qui suit, de Vlad Petreanu, est daté du mois de février 2013 • Il est ici, dans sa version originale archivée.
« Révélations sur l’histoire secrète de la manipulation » – les expériences et les plans criminels développés par l’Institut Tavistock.
« J’ai vu un homme d’affaires serein et sûr de lui entrer dans le laboratoire avec un sourire confiant. En moins de 20 minutes, il était pris de convulsions et au bord de la crise de nerfs. Il n’arrêtait pas de se tirer les lobes des oreilles et de se tordre les mains. À un moment donné, il s’est pris la tête entre les mains et a murmuré : « Oh mon Dieu, arrêtez ! » Et pourtant, il continua d’exécuter toutes les instructions de l’expérimentateur et lui obéit jusqu’au bout. » (S. Milgram, 1963, conclusions suite à des expériences de manipulation)
Le sujet des complots planétaires fascine et intrigue le grand public.
Les révélations faites notamment ces dernières années ont mis en lumière l’existence d’un complot gigantesque et monstrueux visant à conquérir la planète entière. La manipulation est l’une des armes les plus redoutées utilisées par les conspirateurs pour dissimuler leurs véritables objectifs et contrôler l’opinion publique.
Beaucoup de gens doutent qu’un complot d’une telle ampleur puisse exister. Certains demandent des preuves, mais lorsqu’on leur en présente, ils nient leur existence ou les considèrent comme non pertinentes. D’autres, restent indifférents, affirmant avoir des problèmes plus importants à résoudre pour survivre dans une société compétitive.
On constate que, paradoxalement, tous réagissent exactement comme prévu, tout en niant l’existence de cette programmation. Bernard Levin révèle dans son ouvrage Time Perspective and Morale, comment de tels mécanismes ont été et sont encore utilisés.
Le profilage cérébral – une arme de guerre psychologique
Dans le jargon des théories du complot, les techniques d’influence et de manipulation sont appelées « profilage ». Dès lors que l’on comprendra la facilité avec laquelle on peut y parvenir, que ce soit au niveau individuel ou collectif, à tous les niveaux hiérarchiques, en induisant des réflexes conditionnés, le complot ne sera plus un mystère pour personne.
Le profilage est une technique développée en 1922 en Grande-Bretagne, sous l’égide du Royal Institute of International Affairs (RIIA). À cette époque, le major John Rawlings Reese fonda à l’Université du Sussex le plus grand institut de « lavage de cerveau » au monde : The Tavistock Institute for Human Relations. Cet institut devint par la suite le noyau du Bureau britannique de la guerre psychologique.
Les résultats des recherches de Reese ont prouvé leur applicabilité en étant testés sur quatre-vingt mille cobayes humains (des soldats faits prisonniers par l’armée britannique et soumis à diverses expériences). Grâce aux méthodes de manipulation de masse mises au point à Tavistock par John Rawlings Reese, la population américaine a été facilement convaincue de participer à la Seconde Guerre mondiale.
Suite à ce succès, sous l’impulsion du Dr Kurt Lewin, l’Office of Strategic Services (OSS) fut créé, précurseur de la CIA (Central Intelligence Agency), considéré comme une nécessité à l’époque. Pendant la guerre, Kurt Lewin devint directeur du Strategic Bombing Study Office, chargé de planifier les bombardements de la Royal Air Force sur les quartiers ouvriers allemands, afin d’épargner les cibles militaires tactiques telles que les usines de munitions. Il convient de noter ici que les usines de munitions des deux camps appartenaient à des banquiers internationaux, qui n’avaient aucun intérêt à voir leurs actifs détruits. L’objectif des bombardements massifs des quartiers ouvriers civils était de briser le moral des travailleurs allemands. Lewin et son équipe s’étaient fixé un chiffre cible : si les bombardements nocturnes de la Royal Air Force détruisaient 65 % des logements ouvriers allemands, le moral de la population s’effondrerait.
Le document lui-même a été rédigé par la compagnie d’assurance Prudential.
La Royal Air Force, sous le commandement du maréchal Arthur Travers Harris, également connu sous le nom de « The Bomber », a mis à exécution les plans de Lewin, aboutissant à la terreur du bombardement de la ville de Dresde,1 au cours duquel plus de 125 000 personnes ont été massacrées, principalement des personnes âgées, des femmes et des enfants. La vérité sur les raids horribles menés par les « Harris-Bombardiers » contre les civils allemands est restée un secret bien gardé, et n’a été révélée que de nombreuses années après la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Plus tard, après la fin de la guerre, l’OTAN a ordonné à l’Université du Sussex de créer un deuxième centre de « lavage de cerveau », une institution qui a été intégrée au Bureau de la guerre psychologique britannique. L’objectif principal de ce centre était d’orienter la recherche vers des applications civiles plutôt que militaires.
C’est ainsi que naquit l’Unité de recherche en politique scientifique (SPRU), connue sous le nom d’institut des « chocs futurs », une appellation donnée à la psychologie du stress visant à manipuler de larges groupes de personnes en les exposant à des événements choquants et à des changements de situation très rapides, dans le but de semer la panique, la confusion et l’insécurité au sein de la population.2
Le SPRU fut le premier d’une longue série d’établissements de ce type créés à Tavistock. Par le biais de ces crises artificielles et de leur « gestion » ultérieure, l’objectif est de rendre les individus incapables de prendre de bonnes décisions, de déterminer leur propre destin, et donc plus facilement manipulables. Dans le cas des États-Unis, il existe déjà un organisme de gestion des crises : la Federal Emergency Management Agency (FEMA). La FEMA a joué un rôle majeur dans la manipulation de l’opinion publique pendant la crise créée par la démolition délibérée des tours du World Trade Center le 11 septembre 2001.
Crises artificielles et « chocs futurs »
Les « chocs futurs » associés à des informations négatives ou terroristes sont décrits comme une série d’événements qui se produisent si rapidement que le cerveau humain ne peut pas assimiler tous les changements de situation. La science a démontré qu’il existe des limites clairement définies au nombre et à la nature des changements que l’esprit humain peut gérer. Ainsi, après une série de chocs répétés, le groupe cible ne souhaite plus choisir parmi les options existantes qui lui paraissent incertaines. Confrontée à une multitude de possibilités ambiguës, la population se trouve désorientée et démoralisée, en proie à une violence aveugle, ce qui favorise l’apparition de tueurs en série, de violeurs et de ravisseurs d’enfants, et engendre des sentiments de peur, d’angoisse et de terreur. S’ensuit un état d’apathie, d’inertie et d’indifférence généralisées face à tout changement.
Un tel groupe devient facile à contrôler et obéira docilement aux ordres, sans résistance. Les « chocs futurs », selon le SPRU et les manuels de l’Institut Tavistock, sont définis comme des « troubles physiques et mentaux causés par une surcharge excessive imposée au mécanisme de prise de décision de l’esprit humain ». Tout comme un circuit électrique surchargé finit par faire sauter un fusible, les individus finissent par « craquer » – un syndrome que la science médicale commence seulement à comprendre, bien que John Rawlings Reese mène des expériences dans ce domaine depuis les années 1920.
L’un des sujets étudiés au SPRU est l’introduction et la prolifération de la consommation de drogues. Le groupe cible étant la jeunesse, la plus difficile à contrôler, la méthode la plus efficace consistait à créer le « miracle des Beatles », en réalité une invention de l’Institut Tavistock et partie intégrante du processus de « fragmentation-inadaptation » développé par le professeur Willis Harmon.
Ce processus consiste à introduire, avec l’aide d’un organisme conspirateur non identifié, un élément hautement destructeur et clivant au sein d’un large groupe démographique, dans le but de le transformer contre son gré.
Ce qui a commencé avec les Beatles et les sachets de drogue (LSD – diéthylamide de l’acide lysergique – « Lucie in the Sky with Diamonds ») distribués comme échantillons lors des concerts du groupe, a engendré un véritable torrent de drogues qui continue d’inonder le monde aujourd’hui.
Tout cela n’aurait pas été possible sans la complicité des médias, qui ont présenté ces phénomènes sous couvert de « nouvelles idées » et de « nouvelles cultures » émergentes dans le monde de l’art et de la musique. Une publicité totalement gratuite pour le LSD, à peine déguisée en « art » et en « culture », tandis que les mots employés dans le contexte du « rock », produit dans les mêmes laboratoires de manipulation, n’étaient rien d’autre que des incitations subliminales à consommer des drogues et à être « cool ».
« Le viol des foules » par la publicité et la propagande politique
Une vieille blague raconte que si l’on avait demandé au chien de Pavlov ce qu’il pensait de son maître, il aurait répondu : « Voilà le réflexe conditionné que je lui ai inculqué. Quand l’ampoule s’allume, il m’apporte à manger. »
Pavlov a démontré l’existence d’un type de réflexe conditionné appelé réflexe retardé, grâce auquel il pouvait observer l’apparition d’un comportement donné, en l’absence du stimulus initial à l’origine du conditionnement, mais associé à d’autres stimulus.
En extrapolant à l’homme les expériences menées par Pavlov sur les chiens, l’étude des états névrotiques montre que ces états négatifs sont souvent conditionnés par des déséquilibres du système nerveux consécutifs à un surmenage.
La psychologie publicitaire repose elle aussi sur ce principe.
La publicité vise à influencer le consommateur moyen en déclenchant des réflexes conditionnés, au sens défini par l’annonceur, par le biais de la suggestion. Elle cherche à créer un besoin chez le destinataire en utilisant des schémas de réflexes conditionnés subtilement dissimulés. Sous couvert d’information, la publicité cherche davantage à « frapper » qu’à convaincre, à suggérer qu’à expliquer.
Dès lors, l’obsession et le besoin impérieux de posséder l’objet vanté apparaissent, même si la personne manipulée n’en a pas conscience et, surtout, n’en a pas besoin.
La publicité, en tant que propagande politique s’adressant aux masses, exploite l’idée que le niveau intellectuel de ces dernières est relativement faible.
Par conséquent, elle utilise deux principes importants : la répétition incessante des mêmes slogans, images et sons rythmiques obsessionnels crée un état de lassitude mentale, propice à la soumission à la volonté de celui qui a initié ce projet ; le second principe est que la plupart des gens sont enclins à croire aux choses qu’ils souhaitent accomplir, même si celles-ci ne reposent sur aucune motivation réelle, mais sont uniquement émotionnelles.
Nous sommes donc confrontés à une véritable imposture psychique, un véritable viol psychique exercé sur l’individu et les masses populaires.
Lorsqu’un journaliste écrit un article politique, lorsqu’un homme d’État signe un décret, lorsqu’un citoyen dépose son bulletin dans l’urne, lorsque des adversaires politiques s’affrontent et s’attaquent mutuellement, tous ces actes, sans exception, ne sont rien d’autre que des réflexes conditionnés à des degrés divers.
Voici ce que dit Serghei Ceahotin : « Ce qui caractérise véritablement
notre époque, c’est le déclin de l’influence réelle du collectif sur la vie publique ; les individus deviennent de dociles instruments entre les mains de dictateurs, voire d’usurpateurs, qui, forts d’une connaissance plus ou moins intuitive des lois psychologiques et disposant des formidables moyens techniques de l’État moderne, exercent sur les citoyens, sans le moindre scrupule moral, une action que j’ai qualifiée de véritable viol psychique.
Autrement dit, ils subissent un viol psychique constant. »
Il est naturel que, de temps à autre, ils soient contraints de recourir à des manifestations bruyantes, dans lesquelles ils exploitent et déchaînent les forces inhérentes aux foules. Ce phénomène, évoqué par Ceahotin, dans son ouvrage « Le Viol des foules par la propagande politique », s’explique par le fait qu’un réflexe conditionné, s’il n’est pas régulièrement réactivé, perd de son efficacité. Des événements extérieurs sont alors nécessaires (c’est dans ce but que sont créées les « chocs futurs » – les nouvelles négatives) pour provoquer la réapparition de sentiments de peur, d’exaltation, voire de désorientation, et ainsi resserrer l’emprise qui liait ces « esclaves psychiques ».
Une autre prémisse sous-jacente à certaines techniques de manipulation est que seule une minorité est capable de comprendre et d’observer ce qui se passe, contrairement à la majorité qui ne se forge que des opinions superficielles et passagères ; c’est le cas pour tous les problèmes sociaux.
Il apparaît donc que l’irrationalité prévaut au niveau de la conscience collective. Des manipulateurs ont exploité ce constat pour saper la perception de la réalité et détourner l’attention du public. Plus les problèmes de la société industrielle moderne se complexifient, plus il est aisé d’introduire des diversions toujours plus grandes, jusqu’à aboutir à une situation absurde où les opinions des masses, totalement infondées et créées par d’habiles manipulateurs, se font passer pour des vérités scientifiques.
Le contrôle social par les médias
Pavlov attribuait une importance capitale au mot comme stimulus dans la formation des réflexes conditionnés. L’influence de la propagande est manifestement atteinte grâce aux médias. Par le biais des « informations » télévisées, des journaux, des magazines féminins (très efficaces pour présenter les choses de manière aussi dramatique que possible), etc., des informations négatives et déstabilisantes, les idées souhaitées par les manipulateurs, sont diffusées dans les foyers et les esprits.
Et lorsqu’il faut promouvoir quelque chose que le public n’a pas encore totalement accepté, quelqu’un rédige un article, abordant le sujet sous tous ses angles et lui accordant une importance particulière. Le processus se répète ensuite jusqu’à ce que la résistance publique soit vaincue à tous les niveaux.3
Un journaliste doit être avant tout un « musicien des âmes », il doit parfaitement connaître l’instrument dont il joue – le clavier des pulsions et des instincts humains, leurs profondeurs et leurs sublimations. Il doit être capable de provoquer délibérément des réflexes conditionnés chez les masses, d’en inhiber certains et d’en désinhiber d’autres, d’en créer de nouveaux, de déclencher de nouvelles actions. Pour atteindre ces objectifs, par le biais d’informations plus ou moins biaisées, un état émotionnel est créé, certaines cordes sensibles sont touchées, déclenchant des réflexes conditionnés que le journaliste cherche à orienter pour atteindre son objectif.
Une autre méthode de manipulation consiste à organiser des émissions télévisées en direct, où un groupe d’experts promeut le produit et/ou l’idée, sous couvert de « débats ». Des participants sont recrutés pour et contre, discutant des arguments et contre-arguments et exprimant leur soutien ou leur opposition. Lorsque tout se termine sans qu’aucune conclusion ne soit tirée, faute de résultat souhaité, le sujet promu reste gravé dans l’esprit des spectateurs. Cette pratique, nouvelle au début des années soixante, est désormais devenue une méthode standard.
Les sondages sont en réalité destinés à former des opinions.
Outre les médias, un autre point de convergence important entre les expériences de manipulation mentale et ce qui devient politique publique est celui des « sondages d’opinion ». En réalité, les sondages d’opinion servent à façonner et à manipuler l’opinion publique au service des conspirateurs. Une grande partie de ce que nous lisons dans les journaux ou voyons à la télévision a d’abord été validée par des sondages. Cette procédure est appelée « fabrication de l’opinion publique ».
C’est le joyau des « Olympiens »4 car, grâce à des milliers de spécialistes des nouvelles sciences sociales à leur disposition et à une emprise totale sur tous les médias, notamment les agences de presse, de NOUVELLES opinions publiques peuvent être créées sur presque n’importe quel sujet, puis diffusées dans le monde entier en moins de deux semaines.
L’idée simple qui sous-tend cette méthode de conditionnement social est de déterminer la réceptivité du public aux directives politiques émises par le Comité des 300 (le Comité des 300 est la SEULE hiérarchie de pouvoir au monde qui transcende tous les gouvernements et les individus, aussi puissants et sûrs d’eux qu’ils puissent se croire). Il couvre la finance, la défense et les partis politiques de toutes tendances et orientations. Aucune entité n’échappe à la traque et au contrôle du Comité, pas même les religions organisées du monde.
Les populations sont désignées comme des « groupes cibles », et les sondages d’opinion mesurent en réalité leur résistance aux informations diffusées par les médias – lesquelles reflètent les directives transmises par les plus hautes instances de ce gouvernement invisible.
En fonction des résultats obtenus grâce à ces baromètres d’opinion, certaines mesures sont prises pour corriger les écarts des groupes cibles par rapport à la direction souhaitée, grâce à des méthodes de programmation et de manipulation appropriées.
Les gens vivent avec l’illusion d’être bien informés, sans se rendre compte que les opinions qu’ils tiennent pour les leurs ont en réalité été élaborées dans des instituts de recherche par des groupes de réflexion (qui pensent donc à leur place). Ils n’ont pas le droit de se forger leurs propres opinions, et ceux qui osent le faire sont immédiatement sanctionnés socialement.
Et même les informations diffusées par les médias et les sondages d’opinion contribuent à ce processus. Ce processus de conditionnement est décrit techniquement comme « le message qui atteint les sens de la personne à influencer ».
Tout cela fait partie du processus complexe de manipulation de l’opinion mis au point à Tavistock. Parmi les experts en sondages d’opinion figure Daniel Yankelovich, membre du Comité des 300 et propriétaire du cabinet Yankelovich, Skelley et White. Yankelovich n’hésite pas à affirmer à ses étudiants que les sondages sont des outils pour influencer l’opinion publique.
Cette idée ne lui a été inspirée par l’ouvrage « Trend Report » de Daniel Naisbett, écrit à la demande du Club de Rome.
Dans cet ouvrage, Naisbett décrit toutes les techniques élaborées par les faiseurs d’opinion à la demande du Comité des 300. Les scientifiques impliqués dans ce processus de conditionnement sont pompeusement qualifiés d’« ingénieurs sociaux » ou de « spécialistes des nouvelles sciences sociales » et jouent un rôle crucial, souvent insoupçonné, dans tout ce que nous voyons, entendons et lisons.
Les ingénieurs sociaux « traditionnels » étaient : Kurt K. Lewin, Hadley Cantril, Margaret Meade, Derwin Cartwright et Lewis Lipsitt, qui, avec John Rawlings Reese, formaient le noyau dur des spécialistes des nouvelles sciences à l’Institut Tavistock.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, plus d’une centaine de chercheurs travaillèrent sous la direction de Kurt Lewin, copiant consciencieusement les méthodes qu’il avait lui-même apprises de Reinhard Heydrich, membre de la SS.
Comme nous le savons, l’OSS (Office of Strategic Services) était l’ancêtre de la CIA et s’inspirait de la méthodologie nazie de Heydrich.
Les gouvernements britannique et américain ont donc depuis longtemps préparé le dispositif leur permettant d’instaurer le Nouvel Ordre Mondial, qui ne pourrait se concrétiser qu’à travers une résistance faible et symbolique de la part de l’humanité. Ce dispositif est à l’œuvre depuis 1946 et se perfectionne sans cesse.
Par exemple, avant l’entrée en guerre des États-Unis, les Américains étaient conditionnés à considérer l’Allemagne et le Japon comme des ennemis dangereux qu’il fallait éliminer à tout prix. Forts de ces informations, ils étaient persuadés que l’Allemagne et le Japon étaient les véritables ennemis ; c’était le moyen le plus sûr de les amener à ignorer le véritable ennemi. Plus récemment, nous avons constaté l’efficacité du processus de conditionnement de Tavistock, lorsque, de la même manière, les Américains ont été conditionnés à percevoir l’Irak comme une menace et Saddam Hussein comme un ennemi personnel des États-Unis.
Cela s’est produit lorsque George Bush (sous l’égide du Comité des 300) a reçu l’ordre d’attaquer l’Irak. En deux semaines, avec l’aide des médias, non seulement les États-Unis, mais aussi la quasi-totalité de l’opinion publique mondiale se sont retournés contre l’Irak.
Il en va de même aujourd’hui avec les complots internationaux contre l’Iran. L’élément déclencheur a toujours été un événement de type « choc futur » ou « information terroriste ».
La destruction délibérée des deux tours du World Trade Center par les Américains pour créer le prétexte de l’invasion de l’Irak est comparable à la mise en scène de Pearl Harbor, qui leur a fourni le prétexte d’attaquer le Japon.
Nous constatons donc que l’histoire se répète, et que ceux qui sont aveuglés par la manipulation et le conditionnement semblent n’en tirer aucune leçon. La menace la plus grave que représente la manipulation s’adresse à la liberté individuelle et collective de l’humanité.
Avec l’avènement du Gouvernement Mondial Unique et du Nouvel Ordre Mondial, des expériences de grande envergure seront mises en œuvre, dans le but d’éradiquer le désir de liberté de l’esprit, du corps et de l’âme de l’homme.
L’attaque contre l’âme consiste en une série d’expériences horribles, encore au stade de la mise au point, appliquées jusqu’à présent à petite échelle, dans des lieux comme l’hôpital naval de Bethesda et la prison de Vacaville en Californie.
La liberté est un droit fondamental donné par Dieu, que ceux qui se croient maîtres de cette planète ont toujours cherché à saper.
Cependant, le désir de liberté de chaque être humain est si grand que, jusqu’à présent, aucun système n’a été capable de l’arracher au cœur humain. Les expériences menées en URSS, en Grande-Bretagne et aux États-Unis pour émousser et engourdir le désir de liberté de l’être humain se sont jusqu’à présent révélées vouées à l’échec. » Vlad Petreanu
Aller un peu plus loin, avec Pierre de Villemarest
Le globalisme n’est pas sorti tout seul d’un chapeau, des personnages ont présidé à sa mise en œuvre.
Dans son entretien par Jimmy Guieu, Pierre de Villemarest nous parle des coulisses du pouvoir, évoquant des groupes comme lesFabiens,leBilderbergou laTrilatérale. Il parle aussi de la mascarade de la guerre froide, ou encore des projets mondialistes afin de fonder le Nouvel Ordre Mondial. Source vidéo
Enfin, pour terminer en beauté, si je puis dire, une citation trouvée sur le blog Donde Vamos concernant Hitler et sa prise en main possible de l’Institut Tavistoc :
Sa belle sœur Brigid a écrit dans ses mémoires qu'Hitler est venu les voir à Liverpool en 1912. Selon Hallett, Hitler a "passé neuf mois (de février à novembre 1912) à l'école militaire britannique "Psych-Ops War School" à Tavistock en Angleterre, et en Irlande. Les six mois suivants (novembre 1912 à mai 1913), Hitler les passe à Liverpool avec son demi-frère et sa belle-sœur, où il se rétablit et étudie ses brochures sur les psychotropes, avec des voyages "touristiques" à Londres et dans les ports britanniques."
Selon Hallett, Hitler aurait appris à parler en public et à être nazi pendant ce passage en Angleterre au cours duquel il aurait été "déconstruit", drogué, mis sous hypnose par le MI-6. Les agents recrutés par le MI-6 étaient aussi tenus par leurs pratiques sexuelles dont les aspects pervers étaient développés au cours de leur formation. Une évaluation d'Hitler par le MI-6 en 1912 mentionnerait que "tout ce qu'il lui manque est l'expérience" : il a donc été renvoyé en Allemagne avant la Première Guerre pour se faire une expérience militaire, et a été engagé alors qu'il s'était dérobé au service militaire.
Une hypothèse qui interroge, non ?
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Sur la question du bombardement de la ville de Dresde, je vous renvoie à un article que j’ai publié sur mon ancien blogue : https://margueriteleblogue.over-blog.com/2022/02/dresde-destin-tragique-de-sebastain-dehnhardt-2-videos-et-retour-sur-la-destruction-de-dresde-du-13-14-fevrier-1945-de-jacques-pauwe
Ça ne vous rappelle rien ?
Ce phénomène est également connu sous le terme de : « Ouverture/fermeture de la fenêtre d’Overton »
Les « Olympiens » est un terme utilisé par John Coleman pour désigner les membres du Comité des 300. Selon John Coleman : « C’est une société secrète très vieille, fondée en 1729 par la Noblesse noire à travers la British East India Company pour faire affaire avec les banques internationales, les problèmes de commerce, et supporter le trafic d’opium. Elle est dirigée par la couronne d’Angleterre. » L’article complet sur ce lien : https://moutonsmomin.blogspot.com/2010/04/le-comite-des-300.html





... mais Dieu durcit le cœur de Pharaon...
c'est pas nouveau ...
la réponse toujours la même... stop ou encore?
pour l' heure, c'est encore...🥀